Cartographie
Orthophotos et MNT/MNS
Orthophotos géoréférencées et modèles numériques de terrain et de surface pour la topographie, l'urbanisme et la planification.
Service · Capture aérienne
La photogrammétrie par drone mesure un terrain ou un bâtiment à partir de centaines de photographies aériennes qui se recouvrent, et le restitue à l'échelle et en coordonnées réelles. En tant que prestataire, nous livrons orthophoto géoréférencée (GeoTIFF), MNT/MNS, courbes de niveau, nuage de points et modèle 3D ou maillage, avec le nuage et les livrables en formats ouverts. Précision de l'ordre de 5 cm, et de 2 à 3 cm avec un vol appuyé sur des points d'appui. Nous volons depuis Madrid en France, en Espagne et partout en Europe, en tant qu'exploitant enregistré auprès de l'AESA, avec des télépilotes qualifiés.

La photogrammétrie reconstitue un terrain ou un bâtiment à partir de photographies qui se recouvrent : le logiciel croise des centaines d'images prises depuis le drone et calcule la position 3D de chaque détail, produisant des modèles à l'échelle et en coordonnées réelles. C'est la voie la plus rapide pour couvrir de grandes surfaces, des toitures et des zones d'accès difficile sans échafaudage ni fermeture de voirie. Les principes sont expliqués dans qu'est-ce que la photogrammétrie.
Cartographie
Orthophotos géoréférencées et modèles numériques de terrain et de surface pour la topographie, l'urbanisme et la planification.
Construction
Contrôle d'avancement, calcul de volumes et de mouvements de terres à partir de vols périodiques.
Inspection
Inspection de toitures, de couvertures et de façades d'accès difficile sans moyen d'élévation, en imagerie haute résolution.
Avec un drone photogrammétrique nous couvrons jusqu'à 400 ha en une seule journée, avec une précision de 5 cm (2 à 3 cm avec points d'appui).
| Critère | Topographie classique | Drone photogrammétrique |
|---|---|---|
| Densité de points | 20-60 points/ha | Environ 9 700 000 points/ha |
| Rendement (équipe de 2) | 5-20 ha/jour | 400 ha/jour |
| Précision altimétrique | 2-3 cm | ~5 cm (2-3 cm avec GCP) |
| Produit complémentaire | Croquis de terrain | Orthophoto 3,2 cm/px, MNS, maillage 3D, obliques |
La photogrammétrie par drone est plus souple et plus économique, et convient mieux en milieu urbain, où les autorisations de vol sont plus simples et où il n'y a pas de végétation à traverser. En plus de la géométrie, elle fournit l'image : orthophoto et texture réelle du modèle.
Lorsqu'il faut traverser une végétation dense ou relever un terrain sans texture visuelle suffisante, l'alternative est le drone LIDAR : il mesure au laser plutôt qu'en photos, pour un coût d'exploitation plus élevé.
Vous hésitez ? Dites-nous ce qu'il faut mesurer et nous vous indiquerons la technique adaptée, ou s'il vaut mieux combiner les deux dans le même vol.
Nous traitons le vol et livrons des produits techniques adaptés à chaque usage, combinables avec la capture au sol.
La précision d'un relevé se joue avant le décollage. La planification du vol, c'est notre affaire : vous nous dites ce qu'il faut mesurer et pourquoi, nous fixons les paramètres et gérons les autorisations.
Hauteur et GSD
Nous calculons le GSD qu'exige le livrable (une orthophoto de parcelle n'est pas l'inspection d'une toiture) ; il en découle la hauteur de vol et le nombre de passes.
Recouvrement
À titre indicatif, 80 % de recouvrement longitudinal et 70 % latéral, pour ne laisser aucune surface sans couverture. Sur les façades ou en relief marqué, nous l'augmentons et ajoutons des passes obliques.
GCP · RTK · PPK
Nous implantons des points d'appui (GCP) mesurés au GNSS RTK et volons avec correction RTK ou PPK selon le projet. Des points de contrôle sont réservés pour vérifier la précision finale.
Autorisations
Nous sommes exploitant enregistré auprès de l'AESA. Nous vérifions l'espace aérien et obtenons les autorisations de chaque site, en Espagne, en France et dans le reste de l'Europe : nous avons déjà volé en France.
De l'ordre de 5 cm, et de 2 à 3 cm lorsque le vol s'appuie sur des points d'appui au sol (GCP) mesurés au GNSS RTK. C'est une précision suffisante pour la topographie, le calcul de volumes et les orthophotos techniques, et nous la contrôlons avec des points de contrôle indépendants qui n'entrent pas dans le calcul.
Orthophotos géoréférencées (GeoTIFF), modèles 3D texturés (OBJ, FBX), nuages de points denses (LAS, LAZ), modèles numériques de terrain et de surface (MNT/MNS) et cartographie en DWG ou SHP pour le SIG.
Oui. LAURIA ESCÁNER est exploitant de drones enregistré auprès de l'AESA, l'autorité de l'aviation civile espagnole, et vole avec des télépilotes qualifiés. Avant chaque vol, nous vérifions l'espace aérien et obtenons les autorisations qu'exige le site ; hors d'Espagne, nous faisons de même auprès de l'autorité aérienne du pays, la DGAC en France. Pour un client étranger, c'est la partie qui retarde le plus souvent une mission, et nous la prenons en charge.
Nous partons de ce qu'il faut mesurer : cela fixe le GSD (la taille de terrain couverte par chaque pixel), et le GSD fixe la hauteur de vol. Nous définissons ensuite le recouvrement entre photos (à titre indicatif, 80 % longitudinal et 70 % latéral, davantage sur les façades ou en relief marqué), l'implantation des points d'appui (GCP) et le mode de correction du drone, RTK ou PPK, puis nous vérifions les autorisations du site. Le plan, c'est nous qui le préparons ; le client nous indique seulement l'emprise et l'usage du modèle.
Vérifiez qu'il s'agit d'un exploitant enregistré, qu'il appuie le vol sur des points mesurés au GNSS au lieu de se fier au seul GPS du drone, qu'il contrôle la précision avec des points de contrôle indépendants et qu'il livre le nuage de points et l'orthophoto en formats ouverts (LAS/LAZ, GeoTIFF), sans vous lier à un logiciel donné.
Oui. Nous travaillons depuis Madrid en Espagne, en France et dans le reste de l'Europe, et nous avons déjà volé en France. L'enregistrement de l'exploitant relève du cadre européen commun de l'EASA, et les autorisations locales exigées par chaque site, nous les obtenons nous-mêmes auprès de l'autorité aérienne du pays.
Jusqu'à 400 hectares en une seule journée, contre 5 à 20 ha/jour pour une équipe topographique classique de deux personnes. La densité change aussi d'échelle : environ 20 à 60 points/ha en topographie classique contre près de 9,7 millions de points/ha en photogrammétrie, avec une précision d'environ 5 cm (2 à 3 cm avec points d'appui).
La photogrammétrie est plus souple et plus économique, et convient mieux en milieu urbain, où les autorisations de vol sont plus simples. Le drone LIDAR s'impose lorsqu'il faut traverser une végétation dense ou relever un terrain sans texture visuelle suffisante, même si son coût d'exploitation est plus élevé.
Dites-nous ce que vous devez relever. Nous étudions votre cas sans engagement et vous adressons une proposition technique et financière adaptée à vos exigences.